{title:Chantons avec reconnaissance} {comment:Sur les ailes de la foi (571)} {comment:Célébrons Dieu (131)} {comment:Ruben Saillens} {comment:Franz Joseph Haydn} {comment:©} {comment: Couplet} {start_of_verse} Chantons avec reconnaissance Un saint cantique à notre Dieu. C’est son amour, c’est sa puissance Qui nous rassemblent en ce lieu. C’est déjà le ciel sur la terre, C’est l’aube du jour éternel Voici les fils d’un même Père Unis dans l’amour fraternel. {end_of_verse} {comment: Couplet} {start_of_verse} Rien autre, ô Jésus, que ta grâce N'aurait pu joindre en un seul corps Ces enfants d'une pauvre race Qui se déchiraient sans remords. De pleurs et de sang arrosée, La terre va enfin refleurir. Et la colombe s'est posée Sur le monde près de périr. {end_of_verse} {comment: Couplet} {start_of_verse} Hélas ! Nous ne sommes encore Qu’un faible et timide troupeau. On nous méprise, on nous ignore. Nous l’espoir d’un monde nouveau. Ranime, ô Seigneur, ton Église, Qu’elle soit en ces jours mauvais, Sur le roc des siècles assise, Le phare auguste de la paix. {end_of_verse} {comment: Couplet} {start_of_verse} Que, des ténèbres de l'abîme Où leur révolte les jeta, À cette lumière sublime Les pécheurs voient le Golgotha ! Que vers la cité du refuge, Ils accourent de tous côtés, Ceux qui redoutent le Grand Juge, Mais que ta grâce a rachetés ! {end_of_verse} {comment: Couplet} {start_of_verse} Alors viendra l’heure promise Où, couronnant tes longs travaux. Tu donneras à ton Église La royauté des cieux nouveaux. Ô temple, ô maison paternelle ! Bientôt délivrés de la mort Et beaux d’une gloire éternelle, Nous franchirons tes portes d’or. {end_of_verse}